• TransEurope : J-5. Le voyage commence demain...

    Mardi 14 avril.
    Dernière journée complète à la maison.
    En profiter pour ranger et ne pas laisser le bazar dans la maison, surtout dans le bureau.
    Penser à faciliter l'accès à tous les documents importants pour gérer la maison pendant mon absence.
    Faire une dernière (la 100ème au moins) vérification de ma valise et de mon bagage à main, ainsi que de la tenue que j'enfilerai pour mon voyage de demain.
    Savourer ces dernières heures avec ma famille que je ne reverrai pas avant 10 semaines.
    Et mille et une autres petites choses qui font le quotidien.

    Ce matin, ce fut l'avant dernier footing rezéen. Encore un demain matin, puis les autres sorties s'effectueront en Italie.

    Plus l'échéance arrive, plus je sens monter une sorte de pression, de stress. Pas un stress concernant la course, celui-là viendra certainement, comme à chaque fois que je me lance dans une aventure "multi-day", le matin même de la première étape, mais plutôt une petite angoisse concernant le voyage, depuis le départ de l'hôtel jeudi matin jusqu'à mon arrivée au stadio della Vittoria à Bari le soir même.
    Déjà, je devrai trouver un moyen pour rejoindre l'hôtel la veille, mercredi soir. Distant de quelques km de la gare SNCF, je ne sais pas encore comment je vais faire pour m'y rendre. En taxi ? Cela fait cher la course. Le bus, le RER ? A voir. A pieds ? Fatiguant et risqué s'il pleut, surtout qu'il n'y a pas de route directe comme il me semble.
    Et le lendemain, je devrai me réveiller à 4h30, me débrouiller pour prendre un petit déjeuner style "machine à café" puis emprunter la navette vers le terminal où j'enregistrerai mes bagages. A quoi dois-je m'attendre ? Une surtaxe pour excédent de bagages ? Une obligation de me débarrasser d'objets que je n'ai pas le droit d'avoir sur moi dans l'avion ? Pourtant, j'ai placé tout ce qui était interdit en cabine dans ma valise, mais peut-être que mon MP3 ou mon PC ne seront pas acceptés ?

    Le voyage ne devrait pas poser de problème par la suite jusqu'à Milan. Mais là-bas, quid de mes bagages ? Devrai-je à nouveau refaire les formalités d'enregistrement et repayer les taxes qui vont avec ?
    8 heures d'attente entre les deux vols, c'est long. Que vais-je bien pouvoir faire pendant ce temps ? Je verrai bien, j'ai intérêt à amener de la lecture et de la musique à écouter.

    Le dernier vol, celui pour Bari, part à 17h25 et me fera arriver à 19h05. Le temps de récupérer ma valise et je devrai trouver un moyen de me rendre dans le centre ville. Il existe une ligne de bus, la N°16, qui va directement à la gare, mais après il me restera 3 à 4 km pour rejoindre le stade. j'espère compter sur la chance et sur la rencontre d'autres coureurs avec qui je pourrai m'organiser une fois sur place.
    J'ai bien pensé descendre quelques arrêts plus tôt, mais je vais me retrouver tout seul dans des quartiers que je ne connais pas, avec mes bagages, c'est des coups à se faire attaquer et je ne veux prendre aucun risque d ce côté-là. Reste la solution plus onéreuse : le taxi, qui ne va pas se gêner pour me prendre un max de blé pour m'emmener de l'aéroport au stade.

    Voilà en quoi je ne suis pas très zen au moment où je devrais l'être.

    Mais bon, une fois cette première étape de passée, j'aurai deux jours pleins pour savourer l'avant-course et les retrouvailles avec tant et tant de coureurs rencontrés lors de mes 4 Transe Gaule. On est devenu une grande famille, cette réunion va être une grande fête et ça va durer ... 64 jours !

    à+Fab****
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