• Transe Gaule 2014 : CR étape 10

    CR étape 10

    Qu’il a fait froid ce matin au réveil. Les 6° au lever prévu par JB n’étaient pas une blague. Le gymnase en proie aux courants d’air dès l’allumage des projecteurs était une véritable glacière.

    Bon, je me suis préparé en me couvrant bien et le trajet à pied pour rallier le départ me permit de voir que ça allait le faire. Pas de douleurs, pas de muscles raidis, pas de sensation de froid…

    Je pris un départ rapide, pourquoi pas, et me retrouvais derrière un groupe d’habituels et peu à peu la « hiérarchie » se mit en place. Angel pris quand même les devants (du groupe de poursuivants car les 5 leaders étaient déjà loin) et je ne le revis que plus loin au gré d’un de ses fréquents arrêts techniques.

    Je consultais ma montre et remarquais que les 9,7/9,8km/h me convenaient. Je suis arrivé au premier ravitaillement en 1h32’ pour 15km et on me demanda si j’avais vu Angel. Il s’était trompé de chemin dans la ville et quand je suis reparti du ravitaillement, je l’aperçus qui revenait dans le sens inverse de la course. Il me reprit rapidement et je ne le revis plus avant un moment, et quand je le revis c’était de loin. Je récupérais et dépassais Stephano et Patrick.

    Au second ravitaillement, km28 en 2h52, je pris un peu mon temps pour bien refaire le plein et d’anticiper sur les 12km ou plus qui me séparaient du ravitaillement N°3. Nous courions sur des routes tranquilles, ombragées, fraîches, la température était idéale, mais je transpirais abondamment.

    La dernière fois que j’aperçus Angel, ce fut quand j’arrivais au ravitaillement N°3, celui des M&M’s (Marcel et Marie qui nous ont offert un apéritif hier soir pour leurs 50ans de mariage) et comme à mon habitude j’y restais un peu plus longtemps afin de prendre une soupe, quelques rondelles de saucisson, un peu de melon, des morceaux de pêche et d’ananas (pas étonnant que je sois un des seuls à prendre du poids sur la Transe Gaule). Le temps aussi d’échanger mes bouteilles contre des pleines, et je me retrouvais à nouveau avec Stephano et Patrick à mes trousses. Comme je suis un relativement bon grimpeur, pas aux arbres vous aurez compris, je distançais de nouveau le coureur Italien et ne vis plus non plus Patrick. A l’avant dernier ravito, km50 en 5h18 (passage au marathon en 4h28’, soit moins vite qu’hier) j’étais tout seul et je me disais que les 12km qui restaient allaient être longs. Seule interrogation : une course cycliste devait emprunter la fin de notre étape (le tour du Limousin) et je n’avais pas d’informations sur le parcours de la fin de l’étape. Allait-il être modifié ? Je verrai en temps voulu.

    A peine sorti de ces pensées, Patrick déboula de derrière comme à son habitude et après avoir discuté quelques secondes, me laissa scotché au bitume. Je n’avais pas le niveau pour le suivre.

    Au dernier ravitaillement, il n’était plus en vue depuis longtemps et j’appris que la course passerait un peu plus tard et que je ne devrais pas être gêné.

    Je terminais péniblement car une très forte montée précède les 500 derniers mètres. Le chrono : 6h31’40s soit mon meilleur temps sur cette étape lors d’une Transe Gaule, le vrai record date de la TransEurope où j’avais mis 4’ de moins pour exactement le même itinéraire.

    Voilà pour aujourd’hui. Maintenant il est tard, je poste et j’éteins.

    à+Fab******€*

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