• Voici la liste des étapes de la Loire Intégrale 2015. Vous pouvez aller directement sur le site pour obtenir tous les renseignements que vous souhaitez : http://www.loireintegrale.fr/

    Sous cette liste, les participants sont présentés ainsi que les bénévoles sans qui ce genre d'aventure ne pourrait exister.

     

    Etape 1 Mer 5 Août

    Mt Gerbier de Jonc - Goudet (43) 50 km 51 km

    camping « Au bord de l’eau » Goudet

     

    Etape 2 Jeu 6 Août

    Goudet - Retournac (43) 59 km 109 km

    camping « les Ribbes » Retournac

     

    Etape 3 Ven 7 Août

    Retournac - Saint Rambert (42) 57 km 166 km

    camping « Frécon Vieux » Saint Just-Saint Rambert

     

    Etape 4 Sam 8 Août

    Saint Rambert - Saint Jodard (42) 60 km 226 km

    complexe sportif

     

    Etape 5 Dim 9 Août

    Saint Jodard - Chambilly (71) 62 km 288 km

    complexe sportif de Chambilly

     

    Etape 6 Lun 10 Août

    Chambilly - Gannay sur Loire (03) 72 km 360 km

    complexe sportif de Gannay sur Loire

     

    Etape 7 Mar 11 Août

    Gannay sur Loire - Fourchambault (58) 69 km 429 km

    camping «Camping de la Loire» Fourchambault

     

    Etape 8 Mer 12 Août

    Fourchambault Cosne-Cours sur Loire (58) 58 km 487 km

    camping «Camping de l’île» Cosnes sur Loire

     

    Etape 9 Jeu 13 Août

    Cosne-Cours sur Loire - Saint Père sur Loire (45) 71,5 km 558,5 km

    camping «Le Jardin de Sully» Saint Père sur Loire

     

    Etape 10 Ven 14 Août

    Saint Père sur Loire - Orléans (45) 53,5 km 612 km

    camping « Gaston Marchand » Saint Jean de la Ruelle

     

    Etape 11 Sam 15 Août

    Orléans - Vineuil (41) 59 km 671 km

    camping « le Val de Blois » Vineuil

     

    Etape 12 Dim 16 Août

    Vineuil - Montlouis sur Loire (37) 61 km 732 km

    camping « les peupliers» Montlouis sur Loire

     

    Etape 13 Lun 17 Août

    Montlouis sur Loire - Savigny en Véron (37) 67 km 799 km

    camping « la Fritillaire» Savigny en Véron

     

    Etape 14 Mar 18 Août

    Savigny en Véron - Ste Gemmes/Loire (49) 70 km 869 km

    camping « Le grand Jard » Sainte Gemmes/Loire

     

    Etape 15 Mer 19 Août

    Ste Gemmes sur Loire - Oudon (44) 70 km 939 km

    camping « La Tour » Oudon

     

    Etape 16 Jeu 20 Août

    Oudon - Frossay (44) 62 km 1001 km

    camping «Le Migron » Frossay

     

    Etape 17 Ven 21 Août

    Frossay - Saint Brévin (44) 24 km 1025 km

     

    LES PARTICIPANTS

    de cette 3ème édition 2015

     

    1. LARCHER René (35) France : 100 km,24 heures,6 jours Antibes, 8 jours Monaco,Etoile Savoyarde, Transe Gaule

    2. VALDERRAMA Jean Louis (13) France : 100 km, 12h de St Fons,48h,6 jours Antibes,Ultr'Ardèche,Raid Morbihan,Transe Gaule

    3. HILDEBRAND Carmen Allemagne : Etoile Savoyarde,Transe Gaule,Swiss Jura Marathon,UTSJ, Ultr'Ardèche,UltraTour Léman

    4. CLAISSE Christiane (80) France : marathons, 100 km, 24 h, trail Guerlédan, Orléans-Océan

    5. POIVET Patrick (44) France : Orléans-Océan, Loire Intégrale, Transe Gaule, Armorbihan

    6. VIAUD Fabrice (44) France : marathons, 100 km, 24 h, Armorbihan, Transe Gaule, Transe Europe

    7. TARIS Jean (86) France : raid Morbihan, tour du lac Léman, Ultr'Ardèche, 6 jours antibes, Mil'Kil

    8. BOURGEOIS Marie-Cécile (80) France : 100 km,24 h, trail du bout du monde, Orléans-Océan

    9. CAILLE Dominique (85) France : Transe Gaule, grand raid golfe, 100 km, grand raid des pyrénées

    10. JAOUEN Jean-Benoît (29) France : Deutschlandlauf 2005,Horb-Berlin,Trans Europe 2012,Tour de Taiwan 2013, Mil'Kil 2014

    11. ROUSSET Patrick (44) France : marathons, 100 km, 24 h, Transe Gaule

    12. BOREL Frédéric (35) France : raid Montpellier-Valencia, grand raid golfe, 24 h, Transe Gaule, Mil'kil, Transe Europe 2012,

    13. LACHMANN Hans Allemagne : 100 km, GTA, Swiss Jura Trail, Andalus Trail

    14. FOUILLET Christian (86) France : 24 h, Gd raid de la réunion, Ultra Morbihan, 100 km

    15. MOLTENI Stefano Italie : Transe Gaule, Nove Colli, Spartathlon, Badwater

    16. CHARUEL Annie (35) France : 100 km, 24 h, raid du golf

    17. SIMONS Marie-Jeanne (31) France : Loire Intégrale,Transe Gaule,Horb Berlin, UTSJ, Diagonale des fous,Everest Sky race...

    18. BROERSEN Jos Pays-Bas : 100 km, Etoile Savoyarde, Swiss Jura,Transe Gaule

    19. SAINT MARTIN Laurent (82) France : 100 km, 24 h, 72 h, Etoile Savoyarde, Transe Gaule

    20. KOMAR Ewald Allemagne : Deutschlandlauf, Transe Gaule, UTSJ, Horb-Berlin, Baltic-Run, BalticNonstop, Swiss Jura, 100 km

     

    L'EQUIPE DE BENEVOLES :

     

    Clara : cuisinière

    Nicole,Danièle, Mireille : ravitaillements

    Gérard, Dominique, Bernard, Jacques, Jean-Louis, Xavier : montage des barnums,...

    Annie et Domi : intendance, logistique, ravitaillements, fléchage


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  • 100 km de Cléder 2015 (12 juillet)

    Préface.

    Quand je suis passé du marathon aux 100km, Cléder fut ma première expérience sur cette nouvelle distance qui fait passer un coureur dans la catégorie « coureur d’ultra ». C’était en 1993 et après 12 marathons enchaînés entre août 1990 et juillet 1993, je passais le cap.

    A l’époque, on n’extrapolait pas les temps, mais d’après les chronos réalisés par quelques coureurs de mes connaissances, je pouvais sans prétention viser un temps aux alentours de 10h. Sachant que mes chronos sur marathon s’amélioraient au fil des épreuves, 5 sous les 3h15’ dont les deux derniers en 3h09’31 en avril et 3h09’10 en juillet, juste 8 semaines avant Cléder, cet objectif n’était pas irréaliste. Me manquait juste un peu d’expérience au-delà du marathon.

    Je me souviens de l’ambiance d’alors, des sensations d’avant course que je retrouverai lors de pratiquement tous mes autres 100km. La chaleur de l’accueil, la découverte de ce « monde à part » des centbornards et le site de la course à la fois à la campagne et au bord de la mer feront de cette édition de 1993 un des meilleurs moments de course que j’ai vécus. Avec ma famille, ma femme et mes deux enfants en bas âge, nous avions loué un mobil-home au camping de Roguennic. J’étais venu la semaine précédente afin de m’imprégner de la région que jusqu’alors je n’avais jamais fréquentée, et dont j’allais faire sans le savoir à cette époque un des hauts lieux de mes futures longues chevauchées.

    Je n’ai plus vraiment de souvenirs précis du déroulement de la course, je suis revenu à Cléder 7 fois jusqu’en 2001 puis une autre fois en 2012. Donc des souvenirs se chevauchent. J’ai néanmoins conservé mes temps de passage de ma première incursion sur la distance, courue en 10h17’56 :

    km 25 : 2h23’53

    km 42,195 : 4h05’18

    km 50 : 4h52’22

    km 75 : 7h38’04

    km 100 : 10h17’56

    Par contre j’ai en mémoire les nombreux extraits des films réalisés lors de cette édition, ainsi que lors de toutes les autres. Ce qui a renforcé la légende de cette course c’est l’arrivée du vainqueur, Martin Daykin, un anglais, qui déploya une bande de pétards pour franchir la ligne d’arrivée… tout comme le fait de s’enfiler un verre de rouge (aujourd’hui on prend plutôt une bière).

     

    Ma dernière participation à ce 100km remonte à 2012 et j’ai galéré ce jour-là. Je me suis rappelé du parcours même si parfois on l’empruntait dans le sens inverse aux éditions du siècle précédent. Mais les châteaux et autres monuments sont toujours présents, tout comme les cultures variées, plus céréalières dans les terres et plus légumières sur la côte. Les bosses aussi sont encore là et d’avoir 20 ans de plus me les a rendues encore plus difficiles.

     

    L’avant-course.

    Parti de chez moi en début d’après-midi de samedi, je touchais Cléder peu avant 17h. Je retrouvais sur place quelques amis avec qui je bavardais quelques instants avant d’aller chercher mon dossard et le trousseau qui est fourni avec. Nous nous sommes ensuite retrouvés au Clédérix, un pub où on a pris une bière (ou deux). L’installation du barda dans le gymnase et la préparation de la tenue pour être prêt assez tôt le lendemain nous prit quelques temps. La météo annoncée n’était pas franchement idéale dans la mesure où de forts risques de précipitations étaient annoncés, accompagnées de vent modéré. J’aviserai au dernier moment pour choisir la tenue adéquate et placer au stand de ravitaillement un sac avec du change.

     C’était l’heure de rejoindre la pasta party, non sans avoir fait une nouvelle escale au Clédérix. La pasta est toujours un moment convivial apprécié d’autant que l’on y retrouve nombre de connaissances. On refait le monde, se remémore les courses passées et on tire des plans sur la comète en annonçant l’objectif de la course du lendemain. En ce qui me concerne, il était assez flou, entre 11h et 12h, plus près des 11 que des 12 quand même, mais il y a trop d’impondérables pour être sûr à 100% de ce qu’on va y réaliser. De toute façon, je ne pouvais pas être plus ambitieux que ça car on ne fait pas un 100km impunément après avoir enchaîné un 24h et un Trail de 56km dans les 4 semaines qui ont précédé la course. Pas le temps de retravailler quoi que ce soit, surtout en terme de vitesse.

    De retour au gymnase, il n’y avait plus qu’à se coucher et essayer de dormir rapidement afin de ne pas trop accuser la fatigue le lendemain. Ce fut comme toujours une nuit en pointillés et quand vers 3h les premiers bruits d’agitation commencèrent, je n’avais pas l’impression d’avoir vraiment dormi.

    La météo semblait bonne, le ciel était dégagé, quelques étoiles scintillaient, l’air était bon, pas trop frais et l’absence de vent me fit rapidement opter pour une tenue « légère ». Une seule bouteille tenue à la main et le petit sac banane avec quelques bonbons et deux-trois bricoles de dépannage me suffiraient amplement sachant qu’il y a un certain confort sur ces courses : les ravitaillements sont espacés de 5km et si l’on fait une petite erreur de ravitaillement, cela n’a pas d’énormes conséquences contrairement aux courses où les postes sont plus espacés (15 à 25km par exemple). Le petit déjeuner à peine avalé, je n’avais pas faim et je me suis forcé à finir le Kouign-amann acheté la veille dont je n’avais mangé que la moitié pour mon goûter.

    Bientôt l’heure du départ. Je déposais mon sac à la consigne, au cas où, puis je rejoignis la ligne où les quelques 150 à 180 participants étaient sagement à attendre le coup de pétard nous lâchant pour ces 100km.

     

    La course.

    Tout de suite, je trouvais une allure confortable de début de footing et je me disais qu’il fallait que je reste en aisance respiratoire et musculaire. Donc je n’essayais pas de rattraper ou de dépasser les autres, je me contentais d’être à mon allure. J’avais pris la frontale pour les endroits où il n’y avait plus d’éclairage urbain, c'est-à-dire rapidement après une mini boucle de 1km dans Cléder. Ce n’était pas indispensable, mais sait-on jamais, une pierre ou un trou dans le bitume pouvaient provoquer une blessure. Je retrouvais Kristen et Béru avec qui je courus quelques kilomètres tout en discutant.

    Km 5 : 32’44 suivi du premier ravitaillement avant Kerzéan ;

    km 10 : 1h06’29 (+ 33’45) et le ravitaillement au château de Kergounadeac’h dont l’éclairage dans l’aube naissante était un vrai régal pour la vue. Je mangeais un bout de banane, n’ayant pas plus faim que ça.

    Il y avait quelques belles côtes et les ravitaillements se succédaient comme de mini objectifs à atteindre.

    km 15 : 1h38’54 (+ 32’25)

    km 20 : 2h10’45 (+ 31’51)

    km 25 : 2h42’31 (+ 31’46) : passage N°1 à Cléder fin du tronçon « campagne-terre » avant de prendre le second tronçon du parcours « côte-mer ». Les côtes allaient se faire moins vigoureuses, mais il y avait les sentiers côtiers et les chemins de terre.

    Jusque-là, le temps avait été clément, pas trop chaud ni trop frais, le vent commençait à se faire sentir. Je restais régulier dans mon train, alternais marche et course dans les portions un peu délicates et pensais à bien boire entre deux ravitaillements.

    km 30 : 3h15’41 (+ 33’10)

    km 35 : 3h48’22 (+ 32’41)

    km 40 : 4h21’13 (+ 32’51)

    Marathon en 4h37’29 (1er Semi en 2h18‘, le 2ème en 2h19’30)

    km 45 : 4h56’37 (+ 35‘24) légère baisse de régime en raison d’une petite arythmie cardiaque. Cela est arrivé au km 43 et j’ai trouvé un endroit pour m’allonger et faire passer la tachycardie en moins de 2’. Le vent était favorable ce qui permettait la remontée vers Cléder sans trop forcer. Je me fis rattraper par Gwen Quéant qui faisait le 100km en duo, parti à 6h et qui en finissait pour passer le témoin à Gérard Habasque. Petits encouragements et félicitations réciproques, je lui confiais ma frontale dont je n’avais plus besoin depuis très longtemps pour qu’il me la range dans mon sac de ravitaillement.

    A Cléder, je suis passé au km 50 juste avant le départ de la course des 50km (prévue à 10h30) et j’ai eu ensuite tout le loisir de me faire dépasser par ce peloton de coureurs tout neufs parmi lesquels beaucoup de copains : Jean-Benoît, Ronan et Cathy, Dominique …

    km 50 : 5h29’30 (+ 33’13)

    Début de la 3ème boucle, la même que la 1ère, mais de jour cette fois-ci. A peine sorti de Cléder, qu’une nouvelle tachycardie me stoppa 1 petite minute suivie d’une autre que je négociais tout aussi rapidement. Mis à part ces trois petits désagréments, je n’allais par la suite plus être gêné. Mais par prudence, je réduisis mon allure légèrement, tablant sur du 35’ au 5000m.

    km 55 : 6h05’24 (+ 35’34)

    km 60 : 6h40’41 (+ 35’17)

    km 65 : 7h15’45 (+ 35’04)

    La pluie s’était invitée mais faisait beaucoup de bien, tout comme le vent qui permettait d’avoir l’organisme toujours thermo régulé.

    Les côtes étaient toujours aussi délicates à passer, mais je maintenais ma cadence en alternant toujours course et marche.

    km 70 : 7h50’35 (+ 34’50)

    km 75 : 8h27’03 (+ 36’28, dont 2’ passées au ravitaillement)

    Départ de la dernière boucle. Je savais ce qui m’attendait donc je profitais de la partie en descente vers la côte pour reprendre la route avec confiance. J’ai passé un peu plus de temps aux ravitaillements d’où la baisse de la moyenne et mon souhait d’alors était de faire moins de 11h30’. En étant régulier, ça devait le faire.

    km 80 : 9h03’15 (+ 36’28)

    km 85 : 9h39’27 (+ 36’12)

    Je reprenais de plus en plus de coureurs, surtout certains qui s’étaient alignés sur le 50km. A ce moment de la course, le mental joue un grand rôle et il est facile de lâcher prise, mais je suis habitué à ne pas me laisser aller, quitte à regretter après coup de n’avoir pas donné plus, plus tôt.

    km 90 : 10h17’14 (+ 37’47) là, je remarque que j’ai passé un peu plus de temps à me réhydrater aux ravitaillements, ce qui joue sur le tempo global. Cela fait 22 ans, j’arrivais à Cléder. Bon, ça fait 10 bornes de perdues en 22 ans, soit moins de 500m par an. On se console comme on peut.

    Je reprenais alors les commandes et ne me posais plus de questions : avancer, coûte que coûte, je me reposerai une fois la ligne d’arrivée passée.

    km95 : 10h53’30 (+ 36’16)

    L’arrivée en 11h28’21 après un dernier 5000m en moins de 35’ et le dernier kilomètre en 6’ et quelques secondes.

    J’étais content de mon chrono parce qu’un peu dans l’incertitude au départ.

     

    L’après-course.

    Bière, congratulations, refaire la course avec les copains, bière, prendre la douche, récupérer le cageot de légumes, aller se restaurer, bière, passer un bon moment à discuter avant de repartir sur Nantes peu avant 20h. Du classique.

    Merci aux organisateurs et à toute l’équipe de bénévoles sans qui une fois de plus on n’aurait pas pu concilier sport et fête.

     

    à+Fab ******€**


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  • Inscrit sur le Trail du Golfe, 56,3km, parce que le Raid et le Grand Raid ne m’étaient pas permis en raison de mon activité professionnelle, j’avais comme ambition de faire une sortie longue sympathique et de « réviser » mon allure pour les prochains 100km de Cléder prévus le 12 juillet.

    Je connaissais le parcours pour l’avoir en partie suivi l’an dernier sur le Raid et mes souvenirs étaient assez positifs mise à part la première partie,  Port Navalo – Sarzeau, où ce fut le gros bazar en raison du chevauchement du Raid et du Trail. Cette année, point de bouchons dus à une saturation du trafic sur les sentiers du Golfe.

    Le départ fut donné de la place de l’église de Sarzeau et nous nous sommes élancés à près de 1400 à 16h, en pleine chaleur. La recherche d’ombre et l’hydratation allaient être deux points cruciaux pour se faire une course la moins compliquée possible. J’avais anticipé en préparant mon sac à dos avec tout le matériel nécessaire ou obligatoire auquel j’ai ajouté deux bouteilles de réserve, une pour boire, une pour m’arroser.

    Les premiers kilomètres avec la foule encore dense de tous les trailers n’étaient pas très rapides ni très réguliers, mais une fois bien étiré, le peloton avançait néanmoins à une bonne allure, en tout cas dans la partie où je me trouvais. Le 10km/h était de mise et peu à peu ma moyenne horaire s’en rapprochait pour éponger la lenteur des premiers kilomètres effectués par à-coups.

    Il y eut un petit engorgement au détour d’un passage de barrière ou d’un escalier, ce qui permettait de boire, puis quelques petits ralentissements dus au dépassement des coureurs du 177km, mais la cadence était somme toute assez régulière et plaisante. J’atteignis Le Hézo (km 16,8 au GPS en 1h43’) où je repris un peu d’eau juste pour m’arroser et rallier Noyalo (km 22,3 en 2h16’20). Après un ravitaillement complet, remplissage de mes bouteilles, prise de boissons gazeuses sucrées (Coca), grignotage d’une banane, je repartais mais je fus stoppé quelques hectomètres après par une petite arythmie cardiaque : je m’allongeais dans l’herbe à l’ombre 3 ou 4 minutes afin que tout redevienne « normal » et je reprenais la route un peu reposé prêt à avaler les 14km me séparant de Séné, dernier point de ravitaillement situé à 20km de l’arrivée.

    Jusque-là, j’étais dans mes temps prévisionnels. Je quittais Séné, au km 36 après 3h56’ de course, non sans avoir vidé mes chaussures des cailloux et autres brindilles, puis ce fut le long chemin vers Port Anna, interminable et très technique avec une succession de passages sur le sable, dans des escaliers, sur des sentiers très étroits avec plus ou moins de cailloux et racines piègeux. Je m’usais prématurément et le manque de fraîcheur de la trop grande proximité des 24h se fit cruellement sentir. Je n’étais pas le seul dans cette galère et avec les autres coureurs et coureuses nous partagions nos petits états d’âme et notre mal être. Mentalement, j’avais quand même une précise idée de ce qui restait ce qui n’empêchait pas la fin de la course d’être interminable. Arrivé le long de la Marle, le long bassin du port de Vannes, puis sur le quai Bernard Moitessier, je voyais les arches d’arrivée de l’autre côté et je me mis à accélérer doucement afin de réussir à passer sous les 6h30’. Contrat réussi j’étais content d’en avoir fini en 6h29’02 à la 368ème place si je ne me trompe pas, sur 1400 inscrits (plus de 200 abandons). Je cochais mentalement la case « ça, c’est fait ».

    L’objectif de conserver une moyenne horaire de 9 a eu du plomb dans l’aile, après Séné, mais les 36 premiers kilomètres se sont assez bien passés compte tenu de la chaleur ambiante, tempérée fréquemment par des passages dans des sentiers bordés de haies hautes. Cette première partie ayant aussi l’avantage de ne pas être trop technique.

    Maintenant, place à la récupération – non, je rigole – et aux 100km de Cléder où ça va être une autre épreuve au long cours avec là aussi des passages techniques sur l’estran et dans des chemins et où le dénivelé sera plus important que les quelques 175m du Trail.

    à+Fab******€** 


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  • CR 24h de la Voie Romaine 2015

    Après mon 24h quelque peu raté à Rennes en Avril, j’ai décidé dans la semaine qui a suivi de rebondir sur de nouveaux objectifs : un autre 24h, le Trail du Golfe et les 100km de Cléder, le tout, «condensé » en 4 semaines, du 13 juin au 12 juillet.

    Bien sûr, je reste un peu amer de ne pas avoir pu participer au Tour de France Footrace et aussi je piaffe d’impatience d’avoir la « liberté » de pouvoir m’aligner au départ de la Mil Kil dont le suivi quotidien actuel me passionne mais aussi me torture l’esprit en me faisant rêver que j’aurais pu y être. Lors de chacun de mes footings de préparation à mes futurs objectifs, je m’imagine sur ces routes de France, livré à moi-même, seul face au défi.

    Mais ce ne sont que des rêves pour l’instant. Mais j’y serai un jour, j’y serai…

     

    Gérard Bertin, coureur dont j’ai fait la connaissance lors de mon baptême d’ultra runner c'est-à-dire lors de ma première Transe Gaule en 2005, puis revu lors de ma seconde TransEurope en 2012, organise depuis 5 ans un 24h à Lillebonne, commune où il réside. Aidé en cela par sa fille Marion et par un staff de bénévoles efficaces, il a concocté pour cette édition2015 une épreuve dont je conserverai de très bons souvenirs. Loin des grosses organisations que j’ai connues à Séné, Aulnat, Rennes ou à Portet sur Garonne, celle-ci ne payant pas de mine a toutefois réussi son pari, d’autant plus que le fait d’être labellisé a permis à ce 24h d’obtenir sa reconnaissance dans le monde  des ultras.

     

    Avec mon frère, fidèle compagnon de ces aventures pédestres au long cours, nous avions réservé ce week-end pour optimiser un maximum ma préparation et refaire une distance plus en rapport avec mes capacités. Hôtel à Mondeville la veille au soir après 3h30 de route, petit-déjeuner copieux, une heure et demie de route pour rallier Lillebonne, avec une rallonge due à un mauvais choix d’itinéraire, parce quand on vient de Caen, on dirait qu’il n’y a que deux options : aller vers Paris ou aller vers Le Havre. Pour ceux qui veulent aller « au milieu », ce n’est pas très évident.

    Arrivés sur place 90’ avant le départ, nous avions le temps de nous installer. Gérard et son équipe nous ont fourni un barnum afin que nous puissions installer nos affaires, ravitaillement, rechange, confort…

    Je finis tranquillement de me mettre en tenue, dis bonjour aux quelques coureurs de mes connaissances, Patrick Michel rencontré sur la Transe Gaule 2007, Thierry Douriez, international sur 24h rencontré aussi sur la TG, puis ce fut le moment du briefing d’avant course et enfin le départ.

    Une boucle de 1163m à parcourir jusqu’à plus soif, dont le revêtement était exclusivement composé des plus beaux spécimens de graviers et autres cailloux locaux. Heureusement, la plus grande partie  de la boucle était de la terre battue ou du chemin bien stabilisé. Le décor était très bucolique avec des étangs avec des pêcheurs, des parties marécageuses, des prairies à moutons, des arbres, des buissons de plantes plus ou moins en fleurs, beaucoup de parties ombragées, un faux plat et un petit raidillon d’une dizaine de mètres. L’installation des différents coureurs et de leurs accompagnateurs donnait un air de village de vacances sur une bonne partie du parcours.

     

    Le décor planté, venons-en à la course.

    Nous n’étions qu’une vingtaine de concurrents sur le 24h mais le 12h et le 6h partaient en même temps donc nous étions assurés de voir du monde pendant au moins la moitié de la course, après, ce serait une autre histoire et d’ici-là il y avait des tours à faire. L’allure programmée était d’environ 7’15 au tour (base de 7’30 pour 1200m) avec une prise de boisson tous les 3 tours et un arrêt pour m’alimenter toutes les 2h de course. Je m’y suis tenu pendant les 4 premières heures puis ma cadence est un peu retombée à 8’ au tour puis à 9’ au tour au fil des heures.

    1h : 8 tours (9,3km)

    2h : 16 tours (18,6km)

    3h : 24 tours (27,9km) arrêt ravitaillement 2’45

    Une banane, un ou deux gâteaux au chocolat, une compote, mais je n’avais pas vraiment d’appétit, plutôt soif de quelque chose frais.

    4h : 32 tours (37,2km)

    Passage au marathon en 4h40’

    5h : 38 tours (44,2km) dont arrêt ravitaillement 4’30

    Mon allure a bien chuté à ce moment. J’étais un peu dans l’attente de sensations meilleures car au fil des kilomètres le physique donnait des signes de fatigue et je ne voulais pas coûte que coûte continuer sur un rythme qui m’aurait prématurément usé. Au scratch, j’oscillais entre la 4ème et la 7ème place au gré des arrêts de chacun des autres coureurs. De temps à autres je discutais avec des concurrents à la hauteur desquels je m’étais hissé. Mon frère me relançais par des encouragements à chaque tour, ayant décelé chez moi quelques signes avant coureurs de grande lassitude.

    6h : 45 tours (52,3km)

    7h : 50 tours (58,2km) arrêt ravitaillement 6’ + une petite arythmie cardiaque. Je pris bien le temps de me poser et reposer, n’étant pas pressé de repartir. Je vidais une nouvelle fois mes running des gravillons qui s’y étaient invités. Le fait de s’asseoir faisait du bien, mais qu’est-ce que c’était dur de repartir ! Le temps était beau, ensoleillé, avec un peu de vent qu’on avait de face sur une grosse centaine de mètres. Je m’hydratais souvent avec mon petit vaporisateur.

    8h : 57 tours (66,3km)

    9h : 63 tours (73,3km) arrêt ravitaillement 3’

    10h : 67 tours (78km) dont arrêt ravitaillement 17’ (+ réajustement de la tenue)

    La moyenne facile à calculer me fournit une première indication : je ne battrais pas mon record ce week-end, mais ce n’était pas une raison pour tout laisser aller, alors je me dis que j’allais continuer tranquillement et que de toute façon sauf accident, mon kilométrage final sera intéressant par rapport à mes dernières sorties de 24h.

    11h : 74 tours (86,1km) dont arrêt ravitaillement 8’30

    12h : 79 tours (91,9km) dont 4 tours de marche (12’30 au tour)

    La mi-course atteinte, plus que nous les double-circadiens sur le parcours. Les coureurs du 12 ont fini, les remises des récompenses se déroulent dans la foulée ou après leur passage à la douche. Thierry a gagné, avec 129km. Superbe marque pour ce coureur habitué à l’équipe de France. Il a été régulier et ses accompagnateurs (sa famille) ont bien été présents pour l’encourager et pour nous aussi nous redonner de la pêche pour la suite.

    La nuit est tombée, l’éclairage est bon sur la majeure partie du circuit, restent deux ou trois endroits un peu délicats où il ne faut pas se prendre les pieds dans le tapis (pierres, racines, bordures…). Généralement, nuit rime avec grand silence, mais là, on en était loin car les équipes de relais avaient des supporters très bruyants, parfois fatigants, mais leurs encouragements ont eu le mérite de nous tenir éveillés (et les riverains aussi) pendant les périodes où le sommeil nous appelait.

    Tant est si bien que j’engrangeais des bornes, me retrouvant seul la plupart du temps.

    13h : 85 tours (98,9km)

    Passage aux 100km en 13h05’

     14h : 91 tours (105,8km)

    15h05’ : 98 tours (114km)

    16h08’ : 104 tours (121km)

    17h : 109 tours (126,8km) déjà 3 marathons de faits !

    18h : 114 tours (132,6km)

    Le jour commence à arriver, l’aube point à l’horizon, par-dessus les hauteurs environnantes. Ça sent l’écurie, mais en réfléchissant bien, je vois qu’il reste encore 6h à courir. Extrapolation rapide, si je n’ai pas de coup de mou je peux tenter un 170 voire 175km. Au-delà, je n’y crois pas et je n’ai pas envie de relancer de trop la cadence pour peut-être me retrouver à caler sur la fin. On verra. Je suis calé à la 4ème place, les deux qui me précèdent ne sont pas si loin devant mais je ne me vois pas leur reprendre 1 ou 2 tours à l’heure d’autant plus qu’ils ne s’arrêtent pas plus que moi. Le second est quand même beaucoup en avance et le troisième avance bien sans montrer trop de signes d’un futur long arrêt. Donc pas besoin de me mettre la pression : je cours contre moi-même et c’est tout ! Le premier marcheur est à peu près au même kilométrage que moi, et ses poursuivants se chamaillent pour la seconde place, un tour les séparant l’un de l’autre.

    Les coureurs des relais engrangent aussi les bornes et quand ils nous doublent, ça court vite quand même.

    19h02’ : 120 tours (139,6km)

    20h01’ : 126 tours (146,6km)

    21h : 131 tours (152,4km)

    22h : 137 tours (159,4km)

    Peu à peu, j’essaie de ne plus flâner aux ravitaillements comme j’en avais un peu pris l’habitude pendant la nuit et je me dis que si je veux ne pas rester sur ma faim, je dois me faire violence et ne plus m’arrêter ou en tout cas pas très longtemps. J’accélérais aussi progressivement pour enchaîner les tours entre 8’ et 8’30 puis peu à peu je suis passé en mode « turbo » pour descendre sous les 8’ puis sous les 7’ avec un dernier tour de folie effectué en 5’29 (12,7km/h) plus les 180m derniers mètres en 1’04.

    23h : 142 tours (165,2km)

    24h : 150 tours + 180m (174,470km)

    Globalement, cette marque me satisfait même si j’aurais aimé passer au-dessus des 175. Je suis quand même à presque 20 bornes de mon record et en y repensant, j’aurais pu grappiller ici et là quelques kilomètres notamment en me ravitaillant en marchant au lieu de faire des pauses assis où je me restaurais et desquelles j’avais beaucoup de mal à ressortir. C’est une piste à exploiter pour les futurs 24h. Mais je n’aurais pas rattrapé les 20km sur cela ; il aurait fallu que mon niveau soit meilleur et je reconnais que je suis encore un peu juste pour prétendre viser les 200km et même repasser au-delà des 190.

     

    Nous avons été 13 arrivants sur le 24h + 6 marcheurs + 4 équipes.

    La gagne se joue en 206,6km, le podium entre 178,6 et 190,6km.

    Après la remise des récompenses, je suis vite fait allé prendre une douche et avec mon frère nous sommes repartis sur Nantes. Avec un seul arrêt pour dormir 45’ sur une aire de repos.

     

    Bon petit week-end normand au final.

    Merci à Gérard et Marion ainsi qu’aux bénévoles qui nous ont rendu l’épreuve moins douloureuse.

    Bonne chance pour la prochaine édition.

    à+Fab******€**


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  • Semaine n°1/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 13/04 : 1h05'20" pour 10,6km.

    Mardi 14/04 : repos.

    Mercredi 15/04 : (matin) 44'35" pour 6,8km. (soir) 51'20" pour 8,5km.

    Jeudi 16/04 : (matin) 45'50" pour 7,3km.

    Vendredi 17/04 : (matin) 52'20" pour 8,0km. (soir) 56'45" pour 9,6km.

    Samedi 18/04 : (matin) 1h02' end + VMA Courte 2x(10x30"/30") r=2'20" + 17'end. Total 1h42'25" pour 17,0km.

    Dimanche 19/04 : (matin) 53'30" pour 9,0km. (soir) 52'50" pour 9,3km

    Total semaine n°1 : 8h44'55" pour 86,1km en 9 séances. Cumul 2015 : 1622,4km en 117 séances (dont 1 compétition).

     

    Semaine n°2/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 20/04 : 1h04' end + VMA Courte 2x(10x140m/60m)(en 32"6 à 30"4 moy 31"5) r=30" +/-3" R=3' + 15'end. Total 1h43'25" pour 16,5km.

    Mardi 21/04 : (matin) 1h51'10" pour 18,0km.

    Mercredi 22/04 : (matin) 35'end + EMA 80% 3x2000m (en 10'00"/9'55"/9'44") r=2' + 38'end. Total 1h47'25" pour 18,6km.

    Jeudi 23/04 : (matin) 1h33'25" pour 15,5km.

    Vendredi 24/04 : (matin) 1h02'end + VMA Courte 10x(45"/30") + 10x(30"/30") r=1'45" + 20'end. Total 1h43'35" pour 17,4km.

    Samedi 25/04 : (matin) 2h07'40" pour 21,7km.

    Dimanche 26/04 : (matin) 27'end + EMA 75% 15' + 20' + 15' (à 11,2/11,4km/h) r=2'15" + 28'end. Total 1h50'10" pour 18,8km.

    Total semaine n°2 : 12h36'50" pour 126,5km en 7 séances. Cumul 2015 : 1748,9km en 124 séances (dont 1 compétition).

     

    Semaine n°3/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 27/04 : (soir) 1h32'30" pour 15,4km.

    Mardi 28/04 : (soir) 44'45" pour 7,7km.

    Mercredi 29/04 : (soir) 26'end + EMA 80% 2400/2500/2600 (à 12,3/12,6/12,75km/h) r=200m (1'30") + 35'end. Total 1h37'05" pour 17,4km.

    Jeudi 30/04 : (soir) 46'00" pour 7,8km.

    Vendredi 01/05 : (matin) 2h07'45" pour 21,3km dont 12 x 1' à 1'30" de Marche Athlétique (de 9 à 9,6km/h).

    Samedi 02/05 : (matin) 2h05'45" pour 20,5km dont Marche Athlétique 5x2'(de 8,4 à 9,6km/h) + 2000m (en 12'15" en Marche Athlétique).

    Dimanche 03/05 : (matin) 42'end + EMA 75/80% 2x25' (à 11,55 et 11,75km/h) R=1'50" + 28'end. Total 2h01'45" pour 21,3km.

    Total semaine n°3 : 10h55'35" pour 111,4km en 7 séances. Cumul 2015 : 1860,3km en 131 séances (dont 1 compétition).

     

    Semaine n°4/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 04/05 : (soir) 46' end + 10x400m en Marche Athlétique (en 2'38" à 2'26") r=100m courus + 12'end. Total 1h31'40" pour 14,4km.

    Mardi 05/05 : (soir) 45'40" pour 7,5km.

    Mercredi 06/05 : (soir) 57'end + Marche Athlétique 10x250m (de 9 à 10km/h) r=150m + 13'end. Total 1h35'15" pour 15,6km.

    Jeudi 07/05 : (soir) 45'40" pour 7,6km.

    Vendredi 08/05 : (matin) 1h07'end + EMA 75% : 45' à 11,33km/h + 15'end. Total 2h07'15" pour 21,6km.

    Samedi 09/05 : (matin) 1h17'45" pour 13,1km.

    Dimanche 10/05 : (matin) 5000m Marche Athlétique aux Interclubs : 30"56"72 (nouveau record personnel) + 54'55" pour 8,0km (échauffement).

    Total semaine n°4 : 9h29'05" pour 92,8km en 7 séances. Cumul 2015 : 1953,1km en 138 séances (dont 2 compétitions).

     

    Semaine n°5/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 11/05 : (soir) 1h36'00" pour 16,0km.

    Mardi 12/05 : (soir) 45'30" pour 7,5km.

    Mercredi 13/05 : (soir) 1h37'15" pour 16,3km.

    Jeudi 14/05 : (matin) 1h36'35" pour 14,8km.

    Vendredi 15/05 : (matin) 40'end + EMA 75/80% 23' à 11,6km/h + 13'30"end. Total 1h16'15" pour 13,5km.

    Samedi 16/05 : (matin) 47'00" pour 7,0km.

    Dimanche 17/05 : (soir) 1h35'40" pour 15,8km.

    Total semaine n°5 : 9h14'15" pour 90,9km en 7 séances. Cumul 2015 : 2044,0km en 145 séances (dont 2 compétitions).

     

    Semaine n°6/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 18/05 : (soir) 1h34'40" pour 15,8km.

    Mardi 19/05 : (soir) 46'35" pour 7,6km.

    Mercredi 20/05 : (soir) 1h31'00" pour 15,5km.

    Jeudi 21/05 : (soir) 46'40" pour 7,4km.

    Vendredi 22/05 : (soir) 1h34'40" pour 15,5km.

    Samedi 23/05 : (matin) 2h04'35" pour 20,4km.

    Dimanche 24/05 : (matin) 2h03'25" pour 20,3km.

    Total semaine n°6 : 10h21'35" pour 102,5km en 7 séances. Cumul 2015 : 2146,5km en 152 séances (dont 2 compétitions).

     

    Semaine n°7/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 25/05 : (matin) 1h08' end + EMA 75% 41'30" à 11,45km/h + 15' end. Total 2h04'25" pour 21,4km. (Au passage, j'ai franchi la barre des 12000 heures de "vol" (de course) pour 123818km depuis 1989)

    Mardi 26/05 : (soir) 51'30" pour 8,7km.

    Mercredi 27/05 : (soir) 1h30'00" pour 15,0km.

    Jeudi 28/05 : (soir) 50'30" pour 8,4km.

    Vendredi 29/05 : (midi) 45'55" pour 7,7km. (soir) 1h10'05" pour 11,6km.

    Samedi 30/05 : (matin) 2h00'45" pour 20,0km.

    Dimanche 31/05 : (matin) 35' end + EMA 75% 3500m + 3000m (à 11,35 et 11,48km/h) r= 3'18" (500m) + 39'end. Total 1h51'45" pour 19,0km.

    Total semaine n°7 : 11h04'55" pour 111,8km en 8 séances. Cumul 2015 : 2258,3km en 160 séances (dont 2 compétitions).

     

    Semaine n°8/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 01/06 : (soir) 1h30'30" pour 15,3km.

    Mardi 02/06 : (soir) 42'25" pour 7,0km.

    Mercredi 03/06 : (soir) 1h35'10" pour 16,3km.

    Jeudi 04/06 : (soir) 46'00" pour 7,6km.

    Vendredi 05/06 : (aube) 44'35" pour 7,2km.

    Samedi 06/06 : (aube) 45'50" pour 7,3km.

    Dimanche 07/06 : (soir) 1h12'20" pour 11,9km.

    Total semaine n°8 : 7h16'50" pour 72,6km en 7 séances. Cumul 2015 : 2330,9km en 167 séances (dont 2 compétitions).

     

    Semaine n°9/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 08/06 : (soir) 57'40" pour 10,0km.

    Mardi 09/06 : (soir) 42'30" pour 7,0km.

    Mercredi 10/06 : (soir) 49'10" pour 8,1km.

    Jeudi 11/06 : (soir) 37'15" pour 6,1km.

    Vendredi 12/06 : (midi) 30'00" pour 5,0km.

    Samedi 13/06 et Dimanche 14/06 : 24 heures de la Voie Romaine à Lillebonne (76) : 174,470km (4ème au scratch).

    Total semaine n°9 : 27h36'35" pour 210,670km en 6 séances dont 1 compétition sur 2 jours. Cumul 2015 : 2541,6km en 173 séances (dont 3 compétitions).

     

    Semaine n°10/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 15/06 : (soir) 40'00" pour 6,4km.

    Mardi 16/06 : (soir) 43'40" pour 7,0km.

    Mercredi 17:06 : (soir) 1h34'00" pour 15,3km.

    Jeudi 18/06 : (soir) 48'00" pour 7,7km.

    Vendredi 19/06 : (soir) 1h36'10" pour 15,7km.

    Samedi 20/06 : (matin) 2h19'45" pour 22,0km.

    Dimanche 21/06 : (matin) 1h35'30" pour 15,3km.

    Total semaine n°10 : 9h17'05" pour 89,4km en 7 séances. Cumul 2015 : 2631,0km en 180 séances (dont 3 compétitions).

     

    Semaine n°11/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 22/06 : (soir) 1h13'40" pour 11,6km.

    Mardi 23/06 : (soir) 49'15" pour 8,0km.

    Mercredi 24/06 : (soir) 1h01'25" pour 10,2km.

    Jeudi 25/06 : (soir) 37'30" pour 6,1km.

    Vendredi 26/06 : (midi) 39'10" pour 6,4km.

    Samedi 27/06 : (Après-midi et soir) Trail du Golfe : 56,3km en 6h29'02".

    Dimanche 28/06 : (soir) 59'03" pour 9,5km.

    Total semaine n°11 : 11h49'05" pour 108,1km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2015 : 2739,1km en 187 séances (dont 4 compétitions).

     

    Semaine n°12/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 29/06 : (soir) 1h33'50" pour 15,2km.

    Mardi 30/06 : (soir) 1h28'00" pour 14,1km.

    Mercredi 01/07 : (après-midi) 1h05'15" pour 10,0km.

    Jeudi 02/07 : (soir) 1h15'10" pour 12,2km.

    Vendredi 03/07 : (soir) 57'55" pour 9,4km.

    Samedi 04/07 : (matin) 1h15'45" pour 11,1km.

    Dimanche 05/07 : (matin) 1h38'15" pour 15,6km.

    Total semaine n°12 : 9h14'10" pour 87,6km en 7 séances. Cumul 2015 : 2826,7km en 194 séances (dont 4 compétitions).

     

    Semaine n°13/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 06/07 : (matin) 49'45" pour 7,9km.

    Mardi 07/07 : (matin) 49'40" pour 7,8km.

    Mercredi 08/07 : (matin) 54'15" pour 8,7km.

    Jeudi 09/07 : (matin) 47'40" pour 7,6km.

    Vendredi 10/07 : (matin) 38'50" pour 6,2km.

    Samedi 11/07 : (matin) 32'00" pour 5,0km.

    Dimanche 12/07 : (aube) 100km de Cléder : 11h28'21".

    Total semaine n°13 : 16h00'30" pour 143,2km en 7 séances dont 1 compétition. Cumul 2015 : 2969,9km en 201 séances (dont 5 compétitions).

     

    Semaine n°14/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 13/07 : (soir) 38'05" pour 6,0km.

    Mardi 14/07 : (matin) 1h03'40" pour 10,1km.

    Mercredi 15/07 : (soir) 52'45" pour 8,7km.

    Jeudi 16/07 : (matin) 58'20" pour 9,3km.

    Vendredi 17/07 : (matin) 1h20'50" pour 12,8km (D+ 170).

    Samedi 18/07 : (matin) 54'45" pour 9,0km.

    Dimanche 19/07 : (matin) 1h20'20" pour 13,2km.

    Total semaine n°14 : 7h08'45" pour 69,1km en 7 séances. Cumul 2015 : 3039,0km en 208 séances (dont 5 compétitions).

     

    Semaine n°15/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 20/07 : (matin) 1h21'35" pour 13,6km.

    Mardi 21/07 : (matin) 1h36'10" pour 15,7km.

    Mercredi 22/07 : (matin) 1h38'45" pour 16,4km.

    Jeudi 23/07 : (matin) 53'20" pour 8,7km.

    Vendredi 24/07 : (matin) 1h20'30" pour 13,2km.

    Samedi 25/07 : 1h24'30" pour 13,0km.

    Dimanche 26/07 : (matin) 1h20'40" pour 13,5km.

    Total semaine n°15 : 9h35'30" pour 94,1 km en 7 séances. Cumul 2015 : 3133,1km en 215 séances (dont 5 compétitions).

     

     

    Semaine n°16/16- Plan Loire Intégrale 2015.

    Lundi 27/07 : (matin) 1h12'10" pour 12,0km.

    Mardi 28/07 : (matin) 1h15'00" pour 12,6km.

    Mercredi 29/07 : (matin) 45'00" pour 7,6km.

    Jeudi 30/07 : (matin) 1h33'25" pour 15,3km.

    Vendredi 31/07 : (matin) 1h36'50" pour 16,0km.

    Samedi 01/08 : (matin) 1h27'45" pour 14,2km.

    Dimanche 02/08 : (matin) 2h12'45" pour 20,5km.

    Total semaine n°16 : 10h02'55" pour 98,2km en 7 séances. Cumul 2015 : 3231,3km en 222 séances (dont 5 compétitions).

     

    Semaine n° 0-1 (fin du plan + Loire Intégrale)

    Lundi 03/08 : (matin) 1h08'30" pour 11,1km.

    Mardi 04/08 : 

    Mercredi 05/08 : 


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