• J-1 : retrait du dossard

    Samedi 14 avril, midi.

    Il fait chaud et lourd à cette heure, et ça fait depuis un bon moment que cette matinée est comme ça. Comment le temps sera-t-il demain à cette même heure ? On risque de souffrir de la moiteur de l'air, il va falloir penser à bien s'hydrater, à ne pas trop se couvrir, à prendre une casquette quand même. Le long de la Loire sera sans doute assez rafraîchissant, mais le retour dans les "terres" à partir du 30ème km va en faire défaillir plus d'un qui ne se sera pas méfié.

    Au stand de retrait des dossards (qui est aussi situé à proximité des sites de départ et d'arrivée aux abords du Parc des Expositions), à quelques hectomètres du stade de la Beaujoire, ce matin, il n'y avait pas beaucoup de coureurs à venir prendre leur sésame (dossard avec puce intégrée) pour les 42,195km de demain. Une bonne partie viendra cet après-midi et la majorité demain matin à partir de 7h.

    Nous serons un peu plus de 1000 participants et sans doute pas de cadors car l'organisation préfère que ce marathon reste accessible à tous. Il est roulant, propice aux performances pour un peu que la météo soit "idéale". En pourcentage de coureurs "sous les 3h" par rapport au nombre d'arrivants, ce marathon a toujours été bien placé. L'ambiance y est excellente et comme je n'aime pas le "cirque" et le "tintouin" qu'il y a souvent autour de ce genre d'événements (dits "festifs") je ne vais pas me plaindre du soi-disant "manque d'ambiance". Les spectateurs sont relativement nombreux, très chaleureux dans leurs encouragements, mais il n'y a pas besoin d'en rajouter, c'est bien comme ça. Les 20km (entre le 10ème et le 30ème) le long de la Loire sont courus sur un chemin de halage bien entretenu et il n'y a des regroupements de supporters qu'au niveau des ponts sous lesquels nous passons ou que nous empruntons.

    Les 12 derniers km sont les plus délicats à courir, nous rentrons dans la ville, d'abord par sa banlieue est pavillonnaire puis nous retournons au Parc des Expositions à l'intérieur duquel est située l'arrivée. Le relief est quelque peu marqué, rien de difficile au premier abord, mais avec la fatigue, ça fait un peu mal. Le public est de plus en plus présent à partir du km 40 et l'entrée dans le Parc réserve un accueil des plus sympathiques et booste pour faire les 500 derniers mètres.

    J'ai déjà vécu à 15 reprises cette arrivée et ça a toujours été un moment agréable parce que souvent j'ai réalisé ma meilleurs perf de l'année sur cette course. Donc, j'y ai rarement été déçu, même l'an dernier où, blessé, j'avais fini par battre mon record du plus lent marathon en 47 courus.

    à+fab**

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