• Tu es parti ce matin dès l'aube, tôt, trop tôt, emporté par une de ces cruelles maladies.

    Tu n'as pas eu la force de lutter plus longtemps et j'aurais aimé pouvoir te donner un peu de celle qui me fait avancer mais cela n'aurait fait que retarder l'inéluctable.

    Tu n'as jamais osé me le dire, mais je sais que tu étais fier de moi et lors de mes courses je penserai à toi, ainsi qu'à maman, et cela m'aidera à trouver la force de me dépasser, quand je commencerai à rencontrer des difficultés, en me remémorant les bons moments, hélas trop rares et trop courts, passés ensemble.

    Au revoir mon cher papa ...

    Ton fils qui t'a toujours aimé sans jamais avoir su trouver les mots pour te le dire.

    Fab


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique