• 8ème étape

    Porto Recanati - Fano (73,8 km)  8 h 42

    Le réveil fut frisquet car le grand hall n'était pas fermé.

    La préparation et le rangement des affaires puis le petit-déjeuner ont été bien assurés et come toujours, pas de temps d'attente et c'est déjà le départ ! On a eu le droit à un lever de soleil sur la mer : magnifique, surtout quand on a pris cette petite rue menant sur le front de mer.

    La première partie de l'étape, avec 4km de plat puis de la montagne, m'a rappelé la Transe Gaule et ses étapes du Massif Central. Je trouvai rapidement mon rythme en côte et décidai de me faire plaisir.

    Cette partie était magnifique, le haut des monts était couvert pas les nuages, mais lors de la descente sur Ancone tout s'éclaircit.

    Ancone, plus d'une heure pour la traverser, est très vallonnée, mais une fois sur le port, nous avons eu le droit à de longs boulevards interminables.

    Nous avons aussi emprunté le front de mer, où de nombreux Italiens occupaient peu à peu les restaurants de cette ville aux ramifications du style station balnéaire. Comme le temps s'était peu à peu couvert, le vent s'était renforcé, les Italiens avaient préféré s'enfermer dans les nombreux restaurants plutôt qu'en terrasse. Il y avait moins de monde qu'hier.


    J'ai pratiquement toujours couru tout seul, mis à part quand les premiers me dépassaient. Aujourd'hui, Rainer et René semblaient très rapides (13km/h) et ils avaient fait le trou avec leurs poursuivants.


    L'étape allait toucher à sa fin quand je me suis perdu. J'ai suivi aveuglément le road-book, chose que je ne referai plus, et j'ai respecté l'indication en anglais disant de tourner à gauche dès le panneau d'entrée de la ville. Mais, il y avait une erreur sur le road-book, ce devait être "tourner à gauche". Malin ! Avec un autre coureur que j'ai attendu, nous avons été repêchés par Angie et René Strony qui étaient dans un café et qui nous ont vus passer.

    Demi tour et 500 m à faire pour retrouver la ruelle (qui ne portait même pas le nom indiqué sur le road-book ! ) : un peu en colère le Fab surtout quand en plus il commence à pleuvoir et que le camping ne propose que des places dans le couloir d'une auberge de jeunesse ou sous un préau aussi peu abrité qu'on risquait d'attraper du mal.

    Enfin, c'est le folklore TransEuropéen.

    Sinon, tout allait bien physiquement, contrairement à certains du club France qui ont souffert pour rallier l'arrivée.



     

     

     


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